Bonsoir je m'appelle Anne-Laure
J'ai 16 ans et j'suis mélancolique
J'suis t'ces jeunes qu'écrivent leur vie,
Comme pour montrer au monde entier son mal de vivre,
Ça a été très difficile pour moi de venir ici,
D'accepté ma dépendance à la mélancolie,
Le déclic a été de voir mes ami(e)s se battre pour moi
Me dire de remonter la pante, que dans la vie on a toujours le choix,
J'en ai marre de souffrir, marre de fuir,
Marre de me dire que j'ai toujours le mal de vivre.
Je n'ai jamais su crever l'abcès, j'ai pas eu de chance
Vivre ou mourir,
Tel est mon désir,
Je m'en veux de la voir si triste
Alors qu'elle n'a jamais été la lame de mes cicatrices
Ni personne de mes ami(e)s d'ailleurs
Mais leur intérieur
Est noir
à chaque fois qu'ils écoutent mes déboires
J'prends conscience de mon égoïsme,
Quand je vois comment ils subissent mes crises de déprimes.
Quand je remplie mes verres de rimes mélancoliques
Et ma voix frise le coma dramatique.
Car j'ai trouvé mon bonheur en écrivant mes malheurs,
Réappris à rire à travers mes pleures,
Mais j'réalise que j'fais du mal à ceux que j'aime,
Depuis que je bois des verres de mélancolie,
Pour être moins triste,
Réappris à vivre en étant sous terre retrouver mon c½ur après l'avoir eu en miette,
Pour mes ami(e)s, je suis, chez les mélancoliques anonymes.
Au début j'jouais au basket pour m'amuser,
On jouais tous dans un gymnase autour d'un ballon pour délirer,
En dribble j'partais,
Les shootes j'enchaînais,
Le panier j'allumais,
J'étais avec ma main gauche en domination,
Attention,
Le basket s'était ma passion,
Une coach unique,
Un surnom en accord avec mon physique,
Une équipe diabolique,
Avec pratique et technique,
Mais tous à changer depuis, nouveaux locaux, coach, nouvelle équipe,
Mais tout à changer depuis, qu'on m'a volé ma mère,
J'ai eu mal au point de vouloir me couper les veines,
Fallais me voir penser,
Fallais m'entendre pleurer,
Toutes les nuits à cause de cette putin d'journée,
Plus tu grandis moins tu souris.
Vous savez aujourd'hui quelqu'un ma mis en cure
Depuis j'ai moins de degré dans mon écriture,
J'suis moins en état de tristesse
Mais je fais toujours autant prêter se putin de mélancotest.
Puisqu'il faut vivre autant le faire avec le sourire,
Ce dire que le meilleur est à venir,
Que le pire permet de construire,
Ce que l'on veut pour son avenir,
Ce dire pendant la chute,
Qu'il y a toujours espoir de bien atterrir,
La vie sa ne se respire qu'une seule fois
Et le bonheur sa se vie voilà mon véritable combat,
Ai enfin le c½ur qui bat,
Mais dés fois je lâche,
Dans ma tête c'est le désordre,
Je trouve les forces que pour faire le n½ud de ma corde,
C'est de ma faute pas de la votre si je me pends,
Du fond du coeur je vous aime et que je me rate si je mens !
Comme se fameux 19 décembre,
Alors pardonne moi d'avoir voulu mettre ma vie en cendre,
Un suicide c'est lâche et égoïste,
Ca prend le c½ur de ceux qui t'aime vraiment,
Et sa l'trempe dans l'acide, qui égale la souffrance que je vis alors,
Vous aviez raison
Justine,
Jessica et
AurorePourquoi on fait du mal à ceux qu'on aime, à nos ami(e )s
Aujourd'hui c'est pour eux, c'est pour vous, que j'vis,
Au milieu des corps de ceux qui on voulu croire en moi,
Toujours debout,
Fatiguée, épuisée de vivre à bout de force,
Un coup d'½il dans votre direction
Car c'est dans vos regards que j'trouve de l'aide, de l'attention,
Dans vos regards que je soigne mes plais,
Celle qu'on retrouve dans chaque phrase de mes couplets
Mais aujourd'hui j'me bats
Pour mes véritables besoins
Car celui qui se contente de peu ne manque de rien
Moi j'oublie rien
De toutes ces galères,
Moi j'oublie rien,
Mes potes savent que j'reviens de loin
Je me dois d'être forte,
Puisqu'il faut vivre pour un meilleur avenir,
Autant le faire avec le sourire...
Y a pas plus dangereux qu'une personne qui n'a plus rien à perdre...
[by me inspiré de Sopra]